début du corps de page

Histoire de la Maison Forte de Chabanolles

Apparition au Moyen-Age

Carte postale du Château de Chabanolles au début du XXème siècleLe Château de Chabanolles est cité pour la première fois dans l’histoire en 1190 dans le Cartulaire tenu par l’Abbaye de Chamalières-sur-Loire, qui tient registre de toutes ses possessions.
A cette date Aymar d’Artias fait donation d’un fief dans la villa de Chabanolles aux moines de Chamalières.

Aucune autre mention de notre manse de Chabanolles n’a encore été relevé ni avant cette date et jusqu’en 1309, quand Pierre de Chabanolles rend hommage aux Évêques du Puy en Velay et participe en 1340 à la montre d’Artias où il promet de servir et suivre avec armes et harnais le puissant Baron de Roche.

Ici Trois familles se sont succédées :

Gravure des armoiries de la branche de Chabanolles• Les Seigneurs de Chabanolles. De 1309 à 1534, ils se sont alliés à de nombreuses familles du voisinage comme lors du mariage le 6 janvier 1479 entre Guillaume de Chabanolles et Marguerite de Mercuret, Maison Forte voisine. Comme eux, tous les Seigneurs des environs (Artites, Artias, le Bouchet, Jussac, Ribbes, La Bourange), vassaux du Baron de Roche répondaient à son appel pour défendre son domaine ou participer à ses chevauchées.


• Les Terrasse de Chabanolles. En décembre 1534 Valentin Terrasse, notaire royal et lieutenant de Roche en Reynier, est institué pour son héritier par Anne Thérèse de Chabanolles. Depuis cette date la généalogie des propriétaires de la maison est continue, Hector, Pierre, Jacques, Jean… de Terrasse Seigneurs de Chabanolles et autres Lieux se succèdent .
En 1684 Jeanne de Chabanolles âgée de 32 ans meure, à peine 5 ans après son mariage, et sans avoir donné d’enfant à noble Jean de Chabanolles son époux. Celui-ci ne se remariera pas.

• Les Jourda de Vaux de Chabanolles. Jacqueline de Terrasse sœur de Jean de Terrasse de Chabanolles héritière du Château de Chabanolles le porte par mariage à François Jourda de Vaux vers le milieu du XVIIème siècle.
La famille Jourda est issue du Fraisse, Jean Jourda seigneur du Fraisse achète en 1653 les Château et Domaine de Vaux transmis à son fils aîné Noël alors que le cadet François devient Seigneur de Chabanolles par mariage et y fonde branche.

Carte postale du Château de Vaux près d´YssingeauxLa famille donnera de nombreux soldats aux armées françaises des divers régimes qui se succéderont.
Ses Lettres d’anoblissement lui sont données par Louis XIV en 1678.

Pour la branche de Vaux, Noël de Jourda Comte de Vaux (1705+1788) maréchal de France, Grand Croix de saint Louis, fut le pacificateur de la Corse.

Vers 1785 La Maison Forte abrita les amours de Jean-Claude et Jeanne Marie Claudine sa cousine germaine ! qui obtinrent une dispense de Rome pour se marier. Ils y élèveront 6 enfants, dont Claude Hector décédé vers 1870 et qui eut 11 enfants.
Le domaine et la maison furent alors divisés en de trop nombreuses parts et l’entretien négligé pendant des dizaines d’années.
En 1956 Pierre-Noël Jourda de Vaux de Chabanolles et sa cousine rachètent diverses parts dont celle d’Hélène Dufau petite fille de Claude Hector, restée sans descendant.
C’est Pierre-Noël qui, à compter des années 1990, procède aux travaux de sauvegarde du Château. La maison est à nouveau habitée par notre famille depuis 2009.

Carte postale du Château de Mercuret face au Château de ChabanollesPendant la Révolution Française le Marquis Joseph-Etienne de Surville, alors commandant pour le Roi en Velay et héros royaliste, trouve refuge et se cache à plusieurs reprises au Château de Chabanolles. Il est pris en dehors du Domaine et fusillé au Puy en Velay en octobre 1798.
Entre temps il avait confié à Jeanne Marie Claudine Jourda de Vaux de Chabanolles les poésies de son aïeule Clotilde de Vallon-Chalys, dame de Surville (1405 + 1498). Jeanne restitua les manuscrits écrits de la main du Marquis à sa veuve en 1802. Les vers de Clotilde furent sujet à polémique littéraire sur leur authenticité, et à ce jour le mystère n’est pas entièrement résolu.

Ces manuscrits sont-ils le trésor de la Maison Forte ?
Dont, comme le souterrain qui relierai Chabanolles à Mercuret, certains habitants de Retournac parlent parfois…
Nous cherchons encore…

Voir « Châteaux du Velay » de l’abbé Theillière, « les Jourda de Vaux » de Gaston Jourda de Vaux, « Retournaguet » par M;H. Colly.

text in englishDescription soon


text in english Beschreibung bald


fin du corps de page